Histoire inspirante de AgroCité

AgroCité

Alexandre Chamberland

Améliorer le monde

J’ai toujours eu envie de protéger l’environnement et de changer le monde. Après mon DEC en sciences de la nature, j’ai voyagé pendant deux ans et je me suis rendu compte que nous étions tous connectés. Je me suis ouvert sur le monde et j’ai compris que les possibilités étaient infinies. Par la suite, je me suis inscrit au baccalauréat en génie agroalimentaire avec l’objectif de rendre les villes plus durables sur le plan alimentaire sans trop savoir, à ce moment-là, quelle forme ça allait prendre.

Partager des valeurs

J’ai rencontré les cofondateurs d’AgroCité lors du Concours d’idées d’entreprises organisé par Entrepreneuriat Laval. C’est là que je me suis rendu compte que nous avions les mêmes intérêts pour le développement durable. Ensemble, nous avons créé AgroCité pour approvisionner les cafétérias du campus en cultivant localement des produits maraichers.


« L’important, quand tu es en affaires, c’est de trouver ce qui te passionne et ne pas hésiter à foncer et à risquer. Parce que même quand tu perds, tu apprends. »

Pour l'un des autres fondateurs d’AgroCité, William Tremblay, l’entrepreneuriat est un moyen d’améliorer la société en créant quelque chose d’utile qui a un impact positif. Cette philosophie est directement liée à la mission d’AgroCité qui vise à alimenter, sensibiliser et éduquer la communauté universitaire face aux enjeux du développement durable.

Depuis le prototype de serre en 2014, la superficie a quadruplé. Notre objectif avec AgroCité est maintenant d’implanter des systèmes directement dans les facultés pour impliquer encore plus la communauté. Chaque session, le projet évolue avec de nouveaux étudiants qui forment un groupe multidisciplinaire. C’est important d’aller chercher la force de chacun, tout en partageant une vision commune.


« Un entrepreneur, c’est quelqu’un qui crée du mouvement. »

De son côté et fort de son expérience avec AgroCité, William Tremblay travaille maintenant à un prolongement du projet. Avec sa nouvelle entreprise, Vertica ferme urbaine, il souhaite approvisionner les restaurateurs de Québec avec des produits maraichers frais. Entrepreneuriat Laval représente pour lui une oreille attentive et une bonne tape dans le dos. D'ailleurs, l'accompagnement reçu a porté ses fruits, car il a obtenu à deux reprises des prix au Concours d’idées d’entreprises.

Août 2016